Voyage en avion : les conseils pour un bon plan de vol

Vous craignez des perturbations ? Pas de panique ! On embarque en compagnie du Docteur Pierre Bruel. Ses conseils vous aideront à voyager tranquille et à bien profiter du séjour.

Calmer l'anxiété

Au moment de s'élever dans les airs, l'appréhension est légitime ! Pour vous sentir plus en sécurité, informez-vous sur les conditions de vol. Si votre appréhension devient phobique, n'hésitez pas à suivre un stage de préparation au voyage en avion, suggère le Dr Bruel. La phytothérapie peut aider à maîtriser l'anxiété : je conseille la Valériane ou l’Aubépine.
 

Se reposer… et bouger

Le voyage étant source de fatigue, autant profiter du vol pour se reposer. Priorité au confort ! Prévoyez des vêtements amples. Pensez à utiliser la couverture, le masque et les bouchons d'oreilles distribués par les hôtesses. Prenez des collations légères, en évitant boissons gazeuses et gommes à mâcher, à l'origine de ballonnements. Toutefois, l'immobilité prolongée est nuisible.
En cas de maladie circulatoire, le trajet entraîne un risque élevé de phlébite. Parlez-en à votre médecin qui vous proposera un traitement préventif et éventuellement des collants de compression. Imposez-vous de marcher dans l'allée au moins toutes les heures, insiste le Dr Bruel.
 

Éviter la déshydratation

Pensez aussi à retirer vos lentilles de contact ! En effet, l'atmosphère de l'avion dessèche les muqueuses. L'organisme se déshydrate, ce qui aggrave les troubles veineux. Il faut demander régulièrement de l'eau plate, en déclinant toute offre de boisson forte, car l'alcool augmente la déshydratation.
 

Anticiper le décalage horaire

Les perturbations vont se faire sentir si l'avion franchit au moins quatre fuseaux horaires. Vers l'Ouest, la journée sera allongée, il faudra rester éveillé plus longtemps. Vers l'Est, il faudra se coucher plus tôt ; l'adaptation sera plus difficile. Votre horloge biologique va se trouver en décalage avec les contraintes de la vie sociale. Mon conseil : pensez avant le départ à décaler légèrement vos heures de repas et de sommeil.
 

S'adapter au rythme local

Attention, prévient le Dr Bruel, le phénomène de décalage horaire nous rend vulnérables. Au volant, par exemple, le risque est plus élevé d'avoir un accident. Pour faciliter l'adaptation, le mieux est de se plier au rythme local. S'exposer à la lumière du jour et respecter l'horaire des repas du pays d’accueil aide à resynchroniser l'horloge interne. Certains rythmes biologiques se recalent en quelques jours, d'autres exigent plusieurs semaines. Là encore, on trouvera de l'aide du côté de la phytothérapie. Les plantes sont intéressantes pour se resynchroniser, car elles préservent la vigilance et la concentration. Si le sommeil est perturbé, poursuivez la prise de Valériane ou de Passiflore. Pour faciliter le réveil, essayez un stimulant comme le Camu camu ou le Thé vert. Il ne reste qu'à vous souhaiter un excellent séjour !