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La fumigation, ça dégage !

La fumigation

Les conseils de Véronique Labouyrie, pharmacien
 

Comment ça marche ?

La fumigation fait appel à la vapeur d'eau pour véhiculer les composants volatils des huiles essentielles. Les molécules actives, inhalées par les narines, pénètrent facilement dans les voies respiratoires : fosses nasales et arrière-gorge, pharynx et larynx, trachée artère et bronches. Ce mode de traitement a donc toute son utilité face aux affections hivernales. Autre avantage, la fumigation s'avère efficace pour assainir l'air ambiant.

 

Quels bienfaits en attendre ?

Les complexes prêts à l'emploi réunissent les huiles essentielles adaptées à cet usage : Sapin, Serpolet, Girofle, Menthe poivrée, Lavande, Cannelle de Ceylan… Leurs propriétés antiseptiques et calmantes s'expriment pleinement par le biais de la fumigation. C'est un excellent moyen de décongestionner les muqueuses, donc de soulager les symptômes du coryza, de la rhinite et de la rhinopharyngite. Tout en modérant l'inflammation, on prévient aussi les risques d'une surinfection par des bactéries.

 

Comment la pratiquer ?

Méthode "tradition" : on remplit un bol d'eau bouillante et on verse quelques gouttes d'huiles essentielles ; on inhale la vapeur en maintenant une serviette au-dessus du nez (éviter d'exposer les yeux pour ne pas les irriter). Méthode "confort" : on achète en pharmacie un inhalateur (coût : quelques euros) et on procède de la même façon. Il suffit de respirer pendant cinq minutes au moins, dix minutes au mieux – on en profite pour se relaxer ! L'opération est à renouveler trois fois par jour.

 

Un conseil : après votre fumigation, attendez au moins une heure avant de vous exposer au froid.

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