Sommaire
- Les chiffres des infections urinaires
- La cystite : comprendre vite et agir tôt !
- Quels signes doivent faire suspecter une infection urinaire plus grave ?
- Cystites : quels traitements naturels pour soulager l’inconfort ?
- Quelles sont les bonnes habitudes pour prévenir les récidives urinaires ?
- Complément alimentaire Naturactive à base de Cranberry en prévention des inconforts urinaires
Les chiffres des infections urinaires
Les infections urinaires représentent l’un des problèmes de santé les plus fréquents chez la femme, affirme le Docteur Maryline Salvetat, médecin généraliste. On estime que 50 à 60 % des femmes adultes présenteront au moins un épisode au cours de leur vie, et près de 10 % des femmes ménopausées déclarent avoir eu une infection urinaire dans l’année écoulée. Elles constituent par ailleurs le second site d’infection bactérienne après les voies respiratoires. Sur le plan microbiologique, Escherichia.coli reste le germe majoritairement responsable : il est identifié dans 60 à 80 % de l’ensemble des infections urinaires et dans 70 à 95 % des cystites simples. D’autres bactéries peuvent être en cause, notamment les entérocoques, staphylocoques ou pseudomonas, mais dans des proportions bien moindres.
La cystite : comprendre vite et agir tôt !
Les infections urinaires regroupent les cystites simples jusqu’aux formes compliquées pouvant être graves. Elles concernent majoritairement les femmes à cause de leur morphologie (urètre court, proche de la vessie), mais les hommes ne sont pas exclus pour autant ! Elles se manifestent le plus souvent par des brûlures à la miction, une envie répétitive d’aller uriner, des urines troubles avec parfois des traces de sang. L’évocation de ces signes et au mieux une bandelette urinaire positive, suffit en général au diagnostic dans la cystite simple. L’ECBU (Examen CytoBactériologique des Urines) n’est proposé qu’en présence d’un facteur de risque (grossesse, âge avancé, maladie, anomalie de l’arbre urinaire, immunodépression, cystites récidivantes, suspicion de pyélonéphrite…). Le traitement des cystites simples repose habituellement sur une antibiothérapie monodose, tandis que les formes à risque nécessitent la prise d’antibiotiques sur une période plus longue, idéalement guidée par l’antibiogramme. Sur le plan physiologique, l’infection survient généralement par voie ascendante : les bactéries issues de la flore de l’urètre colonisent la vessie, puis peuvent remonter vers les voies urinaires hautes et provoquer une pyélonéphrite, potentiellement grave. Tous les symptômes inhabituels doivent pousser à consulter ou à prendre un avis médical.
Quels signes doivent faire suspecter une infection urinaire plus grave ?
Le Docteur Maryline Salvetat, médecin généraliste, rappelle tous les signes qui doivent alerter :
• des urines qui contiennent du sang
• une douleur lombaire croissante, qui ne se calme pas avec la prise de paracétamol
• des symptômes généraux comme la fièvre, la fatigue importante ou une accélération du rythme cardiaque
• des nausées ou vomissements
• la rétention urinaire fait également partie des signaux d’alerte.
Ces symptômes peuvent évoquer une pyélonéphrite aiguë, c’est-à-dire une infection des voies urinaires hautes, ou, chez l’homme, une prostatite. En cas d’apparition de tels signes ou si les symptômes habituels d’infection urinaire persistent malgré le traitement, il est essentiel de consulter rapidement son médecin.
Cystites : quels traitements naturels pour soulager l’inconfort ?
Même si une infection urinaire bactérienne nécessite un traitement avec des antibiotiques, certaines mesures naturelles peuvent accompagner la prise en charge et aider à soulager les symptômes. Boire abondamment dès les premiers signes, idéalement plus de deux litres par jour, reste l’un des gestes les plus utiles, car un flux urinaire fréquent contribue à limiter l’adhérence des bactéries dans la vessie et réduit le risque de remontée vers les reins. Certaines plantes diurétiques, comme le Pissenlit, la Bruyère ou la Piloselle peuvent être utilisées en complément du traitement pour favoriser le drainage des voies urinaires. En prévention, la Cranberry (Canneberge d’Amérique) peut être proposée chez les femmes sujettes aux cystites récidivantes à Escherichia coli, à la dose de 36 mg/jour de ProAnthoCyanidines, car elle pourrait diminuer l’attachement des bactéries aux parois urinaires. Les probiotiques peuvent aussi être intéressants pour aider à rééquilibrer la flore, prévenir les rechutes, et plus généralement être en meilleure santé !
Marie-Laure, 51 ans : « Avec la préménopause je suis devenue sujette aux cystites. Sur les conseils de ma pharmacienne, j’ai commencé à utiliser un extrait concentré de Cranberry dès les premiers signes de brûlures légères, de sensibilité vésicale… Je le prends aussi de façon préventive, notamment lors de périodes où je sais que je risque une infection, quand je me sens stressée ou fatiguée. Bien sûr, dès que je sens que ça pourrait devenir plus sérieux, je consulte mon médecin pour avoir un traitement adapté, mais pour moi, la Cranberry est devenue un réflexe utile et rassurant. »
Quelles sont les bonnes habitudes pour prévenir les récidives urinaires ?
Pour réduire le risque d’infections urinaires récidivantes, explique le Docteur Maryline Salvetat, à ce jour, la seule mesure ayant prouvé un bénéfice significatif est l’augmentation des apports hydriques. D’autres règles d’hygiène sont également nécessaires :
• uriner plus fréquemment ; ne pas retenir ses mictions
• uriner rapidement après les rapports sexuels ; éviter les spermicides, qui ont un impact négatif sur la flore vaginale
• après une selle, s’essuyer d’avant en arrière
• privilégier les sous-vêtements en coton ; éviter les vêtements serrés irritants pour l’urètre.
Chez la femme ménopausée, l’utilisation d’une œstrogénothérapie locale est une solution envisageable, en vue notamment d’une meilleure santé sexuelle. D’autres approches comme des vaccins qui stimulent le système immunitaire à partir de souches bactériennes responsables de cystites ont montré leur efficacité mais ne sont pas encore accessibles en France. Tout cela est prometteur ! En attendant, il est toujours intéressant de renforcer ses défenses, et pour cela les plantes sont de bonnes alliées. Encore une fois, la Cranberry, prise en cure régulièrement et à dose efficace (36 mg de ProAnthocyanidines) peut aider à espacer les crises. C’est traditionnellement l’allié santé 100% naturel de toute femme concernée par les infections urinaires !
Complément alimentaire Naturactive à base de Cranberry en prévention des inconforts urinaires
En prévention des inconforts urinaires féminins, cette formule contient un extrait concentré de Cranberry qui apporte 36 mg de ProAnthoCyanidines (PACs) par prise. Conseil d’utilisation : 1 gélule à prendre chaque matin avec un grand verre d’eau, pendant un mois. Renouveler la cure sur 2 ou 3 mois pour un effet bénéfique sur du long terme.
URISANOL CONFORT URINAIRE ENTRETIEN Naturactive. Complément alimentaire. Boîte 30 gélule. Demandez conseil à votre pharmacien.
Sources
https://www.urofrance.org/2023/02/07/cystite-recidivante-du-depistage-a-la-prise-en-charge-optimale/
https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD013608.pub2/full/fr