Sommaire
- Qu’est-ce que le D-mannose ?
- Sur le plan urinaire, comment fonctionne le D-mannose ?
- Le D-mannose : comment l’utiliser en cas de cystite ?
- Le D-mannose : action Flash et action Relais
- Complément alimentaire URISANOL Confort Urinaire Ultra : les atouts de la formule Naturactive
- Rappel des mesures d'hygiène pour éviter les infections urinaires
- Inconfort urinaire : quand consulter rapidement
Qu’est-ce que le D-mannose ?
Le D-mannose est un sucre simple (monosaccharide) à 6 atomes de carbone (hexose), très proche du glucose, explique Christophe Long, responsable médical et scientifique Naturactive. Sur le plan biologique, le D-mannose est un précurseur essentiel des glycoprotéines et des glycolipides, via les voies de glycosylation, indispensables à la communication, l’adhésion et la reconnaissance cellulaires.
Naturellement présent en très faible quantité dans l’organisme, le D-mannose est également apporté par certains fruits, notamment la canneberge (cranberry), les myrtilles, les pommes, les pêches, les abricots, les mangues et les oranges, ainsi que certains légumes comme les haricots verts, le brocoli ou le chou. D’autres sources naturelles existent également, comme certaines légumineuses (lentilles, haricots rouges), les algues, l’aloe vera ou encore certaines sèves végétales, comme la sève de bouleau. Toutefois, souligne Christophe Long, responsable médical et scientifique Naturactive, les quantités apportées par l’alimentation en D-mannose restent faibles et insuffisantes pour atteindre les doses généralement utilisées dans le cadre de la santé urinaire.
Dans les compléments alimentaires, toujours réservés à l’adulte, le D-mannose est obtenu à partir de procédés de biotransformation enzymatique de sucres courants comme le glucose ou le fructose, ou par extraction à partir de biomasses végétales riches en mannanes, telles que le konjac ou le marc de café…
Sur le plan urinaire, comment fonctionne le D-mannose ?
Après ingestion, le D-mannose est rapidement absorbé par l’intestin. La plus grande partie, très peu métabolisée, passe dans les reins avant d’être éliminée dans les urines. Cette élimination rapide explique son intérêt particulier dans la sphère urinaire, où il peut interagir avec certains mécanismes impliqués dans les infections, explique Christophe Long, responsable médical et scientifique Naturactive.
En effet, de nombreuses souches d’Escherichia coli possèdent à leur surface de petits filaments appelés fimbriae, qui leur permettent de s’accrocher à la paroi de la vessie. À l’extrémité de ces structures se trouve une protéine nommée FimH, capable de se fixer spécifiquement au mannose. Une fois dans la vessie, le D-mannose agit donc comme un véritable « leurre » : il se fixe sur la protéine FimH à la place des cellules de la muqueuse vésicale, empêchant ainsi les bactéries d’adhérer à la paroi. Les bactéries restent alors libres dans les urines et sont plus facilement éliminées lors de la miction. Cela réduit le phénomène de colonisation.
Le D-mannose : comment l’utiliser en cas de cystite ?
L’utilisation du D-mannose dans la prise en charge des infections urinaires récidivantes est relativement bien documentée en Europe ainsi qu’en Amérique du Nord, où il est commercialisé en tant que complément alimentaire ou dispositif médical. Son utilisation dans le domaine de la santé urinaire s’est surtout développée à partir des années 2010, à la suite des premières publications d’études cliniques randomisées.
Bien que les données cliniques disponibles demeurent encore limitées, les résultats publiés sont encourageants. Plusieurs études révèlent un intérêt potentiel en prévention des récidives urinaires, une bonne tolérance et un très faible nombre d’effets indésirables. Les essais cliniques s’appuient généralement sur des doses de D-mannose de l’ordre de 2 g/jour en prévention et jusqu’à 6 g/jour en utilisation ponctuelle dès les premiers signes d’inconfort urinaire.
La forme poudre, en stick ou en sachet, présente un intérêt pratique, préconise Christophe Long, responsable médical et scientifique Naturactive, car elle permet d’atteindre facilement les doses recommandées. Il est plus facile de prendre 1 seul sachet de 2 g plutôt que 4 à 6 gélules par prise. Pas de doute, l’observance est meilleure !
Le D-mannose : action Flash et action Relais
Action Flash
Pour une prise en charge rapide, le D-mannose peut être utilisé pour aider à soulager les premiers symptômes urinaires bénins. Les formules contenant du D-mannose ne peuvent en aucun cas remplacer un antibiotique, tel que par exemple la fosfomycine, lorsqu’un traitement a été prescrit. Par contre, une utilisation complémentaire est possible.
> La recommandation de Naturactive : URISANOL Confort Urinaire Ultra à utiliser dès les premiers symptômes à raison d’1 stick 3 fois par jour dans un grand verre d’eau, pendant les repas, durant 5 jours, soit 6 g/jour.
Action Relais
Le D-mannose peut être utilisé après un épisode d’infection urinaire et en prévention d’une récidive.
> La recommandation de Naturactive : URISANOL Confort Urinaire Ultra à utiliser à raison d’1 stick le matin, dilué dans un grand verre d’eau, pendant une période de 15 jours, soit 2 g/jour.
En cas de doute sur une association avec un traitement en cours ou un état de santé spécifique (grossesse, allergie, diabète…), l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de santé est recommandé. En présence de symptômes plus importants (douleurs intenses, fièvre, frissons, malaise, douleurs lombaires) ou de signes de gravité, une consultation médicale rapide est indispensable.
Complément alimentaire URISANOL Confort Urinaire Ultra : les atouts de la formule Naturactive
« La formule URISANOL Confort Urinaire Ultra de Naturactive est unique car elle associe le D-mannose à un extrait concentré de Frêne ainsi qu’aux vitamines C et D3 », défend Christophe Long, responsable médical et scientifique Naturactive. Cette synergie d’actifs participe à un confort urinaire global. L’extrait concentré de Frêne est reconnu pour son action diurétique : il augmente le volume urinaire, favorise le « lavage » des voies urinaires et limite la stagnation de l’urine dans la vessie, propice à la prolifération bactérienne. Les vitamines C et D3, quant à elles, participent au fonctionnement normal du système immunitaire et jouent un rôle important dans le soutien des défenses naturelles. Ce complément alimentaire est réservé à l’adulte (déconseillé pendant la grossesse et en période d’allaitement).
Viviane, 61 ans : « Depuis la ménopause, ma santé urinaire n’est plus ce qu’elle était… je dois être vigilante, car une infection arrive vite. En entretien, le complément alimentaire URISANOL Confort Urinaire Ultra de Naturactive m’aide vraiment. Il faut le diluer dans un grand verre d’eau, ce qui me rappelle immédiatement l’importance de boire abondamment. Et en plus le goût fruits rouges est très agréable !»
Marina, 48 ans : « Quand on est sujette aux infections urinaires, pour limiter l’utilisation d’antibiotiques il faut vraiment trouver des solutions naturelles et efficaces. Ma pharmacienne m’a conseillé URISANOL Confort Urinaire Ultra parmi les produits de la gamme Naturactive pour son action complète. Il agit sur le confort urinaire tout en renforçant les défenses immunitaires. J’ai toujours un stick sur moi pour réagir au plus vite !»
Rappel des mesures d'hygiène pour éviter les infections urinaires
- Boire au moins 1,5 litre d’eau dans la journée.
- Ne pas se retenir d’aller uriner et s’essuyer d’avant en arrière.
- Éviter de porter des vêtements trop serrés et privilégier les sous-vêtements en coton.
- Éviter les toilettes intimes trop fréquentes et utiliser des produits d’hygiène au pH neutre.
- Penser à uriner après chaque rapport sexuel.
- En vacances, sitôt la baignade terminée, enlever son maillot de bain, se sécher et mettre un maillot de bain sec ou des sous-vêtements.
- Changer ses protections hygiéniques régulièrement.
- Veiller à ne pas être constipée.
- Limiter l’utilisation de spermicides.
Inconfort urinaire : quand consulter rapidement
Certains signes doivent alerter et conduire à consulter rapidement un professionnel de santé :
• des urines contenant du sang
• une douleur lombaire croissante
• la fièvre ou une fatigue importante
• des nausées ou vomissements
• une rétention urinaire.
En cas d’infections urinaires à répétition (à partir de quatre par an), une consultation chez un urologue est vivement conseillée. Ces épisodes peuvent, à tout âge, révéler des pathologies urinaires sous-jacentes, mieux identifiées et traitées par un médecin spécialiste.
Sources
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