Vous êtes ici

Le régime crétois : Pourquoi l’adopter ?

Le régime alimentaire crétois

Le régime crétois est scientifiquement reconnu pour ses effets bénéfiques sur la santé.

Des études ont montré que l’adhésion au régime crétois était corrélée avec :

  • une incidence du diabète réduite de 52 % après un suivi médian de 4 ans *

(Salas-Salvado J. et al. 2010)

  • une réduction de 15 % du risque de maladies cardiovasculaires après 3 mois ** (Vincent-Baudry S. et al. 2005)
  • une diminution de l’incidence du syndrome métabolique de 51 % dans certaines études *** (Babio N. et al. 2009)
  • une survenue d’accidents coronariens aigus réduite de 35 % chez des sujets atteints de syndrome métabolique **** (Panagiotakos D. et al. 2003)

 

 

* Étude observationnelle sur 418 volontaires sains âgés de 55 à 80 ans, randomisée selon 3 bras (139 sujets sous régime méditerranéen à base d’huile d’olive ; 145 sujets sous régime méditerranéen à base de noix ; 134 sujets témoins), avec un suivi médian sur 4 ans. L’incidence cumulée de survenue de diabète était de 10,1 % (IC 95 % : 5,1-15,1) avec le régime méditerranéen à base d’huile d’olive ; 11 % (IC 95 % : 5,9-16,1) avec le régime méditerranéen à base de noix ; 17,9 % (IC 95 % : 11,4-24,4) dans le groupe témoin. Après ajustement, l’incidence de survenue de diabète était réduite de 52 % dans le groupe sous régime méditerranéen.

 

** Étude sur 212 volontaires avec risque modéré de maladies cardiovasculaires, âgés de 18 à 70 ans, selon deux bras (102 sujets sous régime méditerranéen ; 110 sujets sous régime avec faible teneur en matière grasse). Après 3 mois de régime, des modifications des facteurs de risque ont été évaluées montrant une diminution du risque de maladies cardiovasculaires de 15 % pour le régime méditerranéen et 9% pour le régime à faible teneur en matière grasse.

 

*** Revue de la littérature concernant l’effet du régime méditerranéen sur les composantes du syndrome métabolique. Une étude selon deux bras (un groupe régime méditerranéen avec augmentation de l’apport journalier en graines complètes, légumes, fruits, huile de noix et d’olive ; un groupe contrôle avec un apport de moins de 30 % de matières grasses) a montré que le régime méditerranéen semblait réduire la prévalence du syndrome métabolique et des risques cardiovasculaires associés, avec 44 % des patients du groupe régime méditerranéen montrant des signes de syndrome métabolique contre 87 % dans le groupe contrôle après un suivi de 2 ans, soit une diminution de 51 % du risque net d’avoir un syndrome métabolique grâce au régime méditerranéen.

 

**** Une étude sur 848 patients avec un premier accident coronarien aigu et 1 078 sujets sans aucun signe de maladie cardiovasculaire, a montré après ajustement que l’adoption du régime méditerranéen était associée à une diminution de 35 % des risques d’accidents coronariens chez les sujets atteints de syndrome métabolique.

Ajouter à mes favoris

Articles associés