On ne va quand même pas gâcher les vacances !
C’est ce que je n’ai cessé de me répêter quand un certain vendredi tout c’est enchainé.
Il y a environ un mois, j’avais rendez-vous à 9h30 avec un déménageur. A 9h45, 10h00, 11h00, 12h00…, je ne le voyais toujours pas arriver. Après plusieurs coups de fil échangés, le Monsieur me promet d’arriver rapidement. Il arriva finalement vers 15 heures. Paniquée, il ne me restait plus que 2 heures pour défaire la dizaine de cartons et installer mon nouveau bureau.
Pourquoi me presser me demanderez-vous ? Car je partais en vacances le jour même, pour une semaine, avec ma Môman et mon fils de 2 ans.
Je finis par arriver chez moi à 17h45, en sueur (glamour, quand tu nous tiens !) pour faire les bagages que je n’avais bien évidemment pas eu le temps de préparer avant, sinon c’est pas drôle.
Je réussis à tout boucler en une demi-heure. Une boss, je vous dis !
Mon mari arrive au même moment avec mon fils et nous ne tardons pas à charger la voiture.
Le fait que nous ne pouvions pas ouvrir la porte avec l’ouverture centralisée aurait dû nous mettre la puce à l’oreille, mais encore un fois ça n’aurait pas été drôle.
Ce qui est hilarant, c’est qu’une fois la voiture blindée de bagages et de sacs de fringues trop petites de mon fils, la voiture ne démarra pas.
Plus de batterie !
Que faire dans ces cas là : Prendre le train (plus écologique et plus rapide), donner les vêtements à la crèche et une association, se dire que le déménageur aurait pu ne pas venir et se dire que finalement on a beaucoup de CHANCE ! Continuer de se le dire aussi quand la portière a été forcée…

